Méditation planétaire

 

Dans la salle Pierre Brasseur, ce dimanche 12 décembre, à 14 h 30, nous avons rejoint un rendez-vous rassemblant des gens disséminés tout autour du globe : une méditation planétaire. Aux Etats-Unis, au Japon, en Europe, en Australie, en Afrique… nous étions un million à méditer à ce moment précis. Yuko Harmegnies, professeur d’Ashtanga Yoga, a conduit la séance.

Après une entrée en matière par le yoga, nous nous sommes installés dans le silence pour descendre en nous-mêmes et laisser le flot des pensées nous traverser. Etre, tout simplement. Etre ce souffle, rien d’autre. Laisser filer les pensées et les émotions sans s’identifier à elles. Ce décrochement qui se produit dans l’exercice de la méditation, cette quête du vide, fait la place en nous à une ouverture. Yuko a placé cette méditation sous le signe de la Terre, nous invitant à visualiser la planète qui nous abrite, et à nous situer sur ce fragment d’univers. Peu à peu, les méandres des préoccupations personnelles cheminent vers un plus vaste horizon.

C’est une expérience intense que de sentir qu’au même moment, des milliers de personnes ferment les yeux et regardent loin en eux-mêmes. Que le monde n’est pas qu’une énorme mécanique toujours plus efficace, et que nous n’en sommes pas que les maillons aveugles. Nous pouvons nous poser un moment sur un tapis, croiser les jambes, et méditer. Nous placer sur le plan de l’être, dans l’exercice de notre conscience. La médiation est un voyage de l’esprit, mais c’est surtout un exercice de la liberté, et déjà, une manière de changer le monde.

Certains soutiennent que ces méditations collectives à grande échelle pourraient changer le taux vibratoire de la Terre. La méditation serait-elle donc un acte ? Peut-être l’acte le plus abouti, un dialogue parfait avec l’univers et tout ce qui le compose.

 

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